A la recherche d’un artiste disparu…

Par Aïcha El Hammar Castano

Sébastien Mérat

Est-ce l’angoisse de l’accomplissement ou bien une simple coïncidence?

Sébastien Merat n’est pas encore prêt à me répondre. Essayant de le contacter sans relâche pour parler de sa peinture si singulière et de son exposition qui débutera le 20/01 à la Nadine-Gallery, c’est sa charmante attachée de presse Zoé Cevange qui m’a répondu.

Elle ne savait tout bonnement pas où était passé son peintre.Quelques jours avant le vernissage, il a disparu, retombant dans un problème « éthylique ».

Sébastien Merat n’est pas encore prêt à me répondre. Essayant de le contacter sans relâche pour parler de sa peinture si singulière et de son exposition qui débutera le 20/01 à la Nadine-Gallery, c’est sa charmante attachée de presse Zoé Cevange qui m’a répondu. Elle ne savait tout bonnement pas où était passé son peintre.Quelques jours avant le vernissage, il a disparu, retombant dans un problème « éthylique ».

Il est allé jusqu’à se casser le bras avec lequel il peint.

« C’est Nadine Berrebi, qui a insisté pour m’exposer. Moi j’aurais encore attendu un petit peu. Je suis très timide, j’avais besoin qu’on me tende la main ».

Cet artiste de 42 ans est passé par tous les stades de la vie de Bohême devenant presque Bohémien lui-même. Après des études de graphiste, il fait des boulots alimentaires parce que le monde de la pub ne l’intéresse pas. Il continue alors de dessiner envers et contre tout(s).  Atteint d’une dérive juvénile aigue qu’il définit par : « Picoler et courir les filles », aujourd’hui Sébastien désire un nouveau présent consacré exclusivement à sa peinture.

Son mode de création : Travailler dans l’improvisation et écouter de la musique en même temps ( jazz, blues, …). Son besoin : LIRE. «  Quand je ne lis pas, je suis mal dans ma peau ». Sa mère était d’ailleurs romancière. Ses influences : elles sont multiples. Pour l’instant, il est fasciné par les maniéristes et  le fantastique.

Aujourd’hui une opportunité s’est enfin dessinée… Et c’est donc le bras plâtré que Sébastien fera son entrée dans le monde de l’Art. Ses peintures seront exposées rue d’Alger à 2 pas des Tuileries et de la place Vendôme. La Nadine-Gallery est, elle aussi en pleine transformation et évolution. Nadine Berrebi, la propriétaire du lieu a définitivement lâché l’aspect « boutique de vêtements artistiques » pour le dédier à « un droit à l’expression ». Mais qu’on ne s’y trompe pas, Sébastien Mérat ne croit pas au mythe de l’artiste maudit. Il n’a pas besoin d’être « Mal » pour créer. C’est même tout le contraire.

«Je ne peins jamais aussi bien qu’à jeun. Quand je suis mal je ne me montre pas et je bois ».

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